à PROPOS

Nous ne pouvons changer les choses qu'ENSEMBLE

"POUR CE QUI EST DE L'AVENIR, IL NE S'AGIT PAS DE LE PRÉVOIR, MAIS DE LE RENDRE POSSIBLE"

Antoine de Saint-Exupéry

Pourquoi le thème de la mort ?

Personne ne peut prédire le moment de sa mort. Tous les êtres vivants finissent par mourir, et la mort fait partie du cycle de la vie. De la plus petite plante à l’être humain le plus chenu, nous y seront tous confrontés.

A notre époque, la mort est éclipsée. Nous n’y pensons plus et souvent nous ne voulons pas y penser. Pourtant notre vie peut être bien plus courte que nous le prévoyons. La plupart des êtres vivants vivent assez peu de temps. Les papillons vivent quelques jours, certains animaux dont l’être humain quelques décennies.

Cela ne doit pas nous conduire à la déprime ou au nihilisme. Quelque soit le temps qui nous est imparti, nous pouvons faire quelque chose de notre vie, semer des graines qui fleuriront bien après notre passage sur Terre.

Pourquoi le thème de la mort ?

Personne ne peut prédire le moment de sa mort. Tous les êtres vivants finissent par mourir, et la mort fait partie du cycle de la vie. De la plus petite plante à l’être humain le plus chenu, nous y seront tous confrontés.

A notre époque, la mort est éclipsée. Nous n’y pensons plus et souvent nous ne voulons pas y penser. Pourtant notre vie peut être bien plus courte que nous le prévoyons. La plupart des êtres vivants vivent assez peu de temps. Les papillons vivent quelques jours, certains animaux dont l’être humain quelques décennies.

Cela ne doit pas nous conduire à la déprime ou au nihilisme. Quelque soit le temps qui nous est imparti, nous pouvons faire quelque chose de notre vie, semer des graines qui fleuriront bien après notre passage sur Terre.

L’AU-DELA : QUE PEUT-ON EN DIRE ?

La croyance en un monde suprasensible est universelle. Tous les peuples et toutes les cultures se réfèrent plus ou moins directement à son existence. Il peut prendre diverses formes, mais il nous est toujours inaccessible en tant que créature mortelle, et dispose de manière invariable de plusieurs caractéristiques :

Nous ne pouvons aller dans ce monde qu’après notre mort, sous forme d’esprit ou d’âme. L’âme est par ailleurs un concept indissociable du concept d’au-delà.

Le temps perdrait sa réalité dans l’au-delà, ce qui équivaut à pouvoir y séjourner sans fin.

Dans la plupart des cultures, l’au-delà a une influence sur le cours des événements dans notre monde sensible.

L’au-delà est également le lieu où se déroulent pléthore de mythes fondateurs, qui expliquent la création et la fin du monde. Il est en ce sens supérieur à notre monde, il le précède et lui succède de manière imprescriptible.

L’accès à ce monde est souvent possible uniquement sous conditions. Il faut dans la plupart des cultures avoir réalisé un certain nombre d’actions ou d’œuvres durant sa vie sensible, ou du moins l’avoir menée d’une certaine manière. Un jugement dit jugement dernier est souvent la condition pour entrer ou non dans l’au-delà et donc dans l’éternité heureuse.

La communication avec l’au-delà est possible dans bien des cultures par l’intermédiaire d’être mortels élus ou bénéficiant d’une sensibilité extraordinaire. Ces humains sont souvent appelés médiums, mais aussi magiciens, prêtres, shamans…

Des événements, notamment des catastrophes ou des fléaux, sont souvent interprétés comme des conséquences du jugement de l’au-delà sur les actions qui se déroulent dans notre monde sensible. Les cataclysmes (ou les miracles) sont alors vus comme une rétribution vis à vis des actes des Hommes.

La plupart des religions proposent un code de conduite mais également de rites (offrandes, sacrifices, prières) capables d’influencer le jugement de l’au-delà sur nous.

La croyance en l’au-delà peut cependant être observée indépendamment de toute religion, par exemple dans les cas d’expérience de mort imminente (EMI), que certains témoins nomment aussi expérience aux frontières de la mort ou expérience de vie après la mort, et qu’ils situent à la bordure d’un autre monde.

Mais qu’est ce que l’au-dela ?

La croyance en un monde suprasensible est universelle. Tous les peuples et toutes les cultures se réfèrent plus ou moins directement à son existence. Il peut prendre diverses formes, mais il nous est toujours inaccessible en tant que créature mortelle, et dispose de manière invariable de plusieurs caractéristiques :

Nous ne pouvons aller dans ce monde qu’après notre mort, sous forme d’esprit ou d’âme. L’âme est par ailleurs un concept indissociable du concept d’au-delà.

Le temps perdrait sa réalité dans l’au-delà, ce qui équivaut à pouvoir y séjourner sans fin.

Dans la plupart des cultures, l’au-delà a une influence sur le cours des événements dans notre monde sensible.

L’au-delà est également le lieu où se déroulent pléthore de mythes fondateurs, qui expliquent la création et la fin du monde. Il est en ce sens supérieur à notre monde, il le précède et lui succède de manière imprescriptible.

L’accès à ce monde est souvent possible uniquement sous conditions. Il faut dans la plupart des cultures avoir réalisé un certain nombre d’actions ou d’œuvres durant sa vie sensible, ou du moins l’avoir menée d’une certaine manière. Un jugement dit jugement dernier est souvent la condition pour entrer ou non dans l’au-delà et donc dans l’éternité heureuse.

La communication avec l’au-delà est possible dans bien des cultures par l’intermédiaire d’être mortels élus ou bénéficiant d’une sensibilité extraordinaire. Ces humains sont souvent appelés médiums, mais aussi magiciens, prêtres, shamans…

Des événements, notamment des catastrophes ou des fléaux, sont souvent interprétés comme des conséquences du jugement de l’au-delà sur les actions qui se déroulent dans notre monde sensible. Les cataclysmes (ou les miracles) sont alors vus comme une rétribution vis à vis des actes des Hommes.

La plupart des religions proposent un code de conduite mais également de rites (offrandes, sacrifices, prières) capables d’influencer le jugement de l’au-delà sur nous.

La croyance en l’au-delà peut cependant être observée indépendamment de toute religion, par exemple dans les cas d’expérience de mort imminente (EMI), que certains témoins nomment aussi expérience aux frontières de la mort ou expérience de vie après la mort, et qu’ils situent à la bordure d’un autre monde.

EMI

Une Expérience de mort imminente ou EMI (souvent désignée en anglais, sous le sigle NDE, near death experience) consiste à ressentir un certain nombre de sensations et d’expériences lors d’une mort cliniquement diagnostiquée. Dans ces NDE, les témoignages convergent vers une sensation de sortir de son corps, avoir une vision ramassée et brève de l’ensemble de son existence, la vue d’un tunnel, une sensation de sérénité et d’amour, ou encore la rencontre d’anges ou d’êtres supranormaux.

Chacune de ces expérience est néanmoins différente et il est rare d’avoir l’ensemble de ces éléments dans une NDE. La plupart du temps, ces expériences comportent aussi des sensations négatives. Certaines sont très longues et permettent à la personne qui en est le sujet de pouvoir s’observer de l’extérieur avant de regagner son corps. Il est à noter que certaines de ces expériences sont ressenties bien que la mort ne soit pas imminente.

Les NDE sont un domaine fascinant, à la croisée des chemins de la science et de la spiritualité.

"Une vie après la mort est-ce vraiment possible ?"

A-t-on de vraies preuves de ces expériences de mort imminente ?

Malgré une immense abondance de témoignages, la science ne s’accorde pas encore à dire de manière objective la preuve qu’une conscience pouvait résider en l’Homme après sa mort clinique.

Pour la science traditionnel, l’esprit ou la conscience est encore à ce jour associée à l’activité cérébrale. Si celle-ci cesse, il n’y a plus de conscience, plus d’esprit, et pas d’âme qui puisse être mise en évidence.

Les expériences de mort imminente ne sont liées qu’à une activité anormale du cerveau quand celui-ci atteint ses limites de fonctionnement, en état d’asphyxie. Les neurones meurent massivement en même temps, relâchant de grandes quantités d’hormones ou de neurotransmetteurs, ce qui altère profondément la conscience. Les expériences vécues ne seraient que des hallucinations.

Il a été possible de créer des sensations sorties du corps en induisant des états modifiés de conscience, sans que cela soit associé à une mort imminente. Toutefois ces sensations semblent différentes de celles décrites dans le cas des expériences de mort imminente.

La mort est un domaine à la croisée des chemins de quasiment toutes les disciplines du savoir humain. La biologie, mais aussi l’anthropologie, la cosmologie, l’histoire participent à sa compréhension. Là où convergent ces disciplines, c’est la conception selon laquelle la mort individuelle, personnelle n’est qu’une étape. Même si un être disparaît, son existence se poursuit de manière modifiée à travers sa descendance et son appartenance à l’existence humaine en général.

La mort et l’au-delà sont alors vidés d’une partie de leur substance, en ce sens que même si la mort peut avoir lieu pour un individu donné, la transmission de la vie à d’autres êtres, à d’autres corps, permet de perpétuer l’existence. A chaque mort correspond une naissance, l’arbre de la vie ne s’éteint jamais véritablement. Cette conception est donc profondément attachée à la notion de généalogie et de génétique.

Emission Temps présent – RTS

Expérience de mort imminente, enquête sur une énigme

L’émission du 25 février 2021

Et s’il y avait une vie après la mort ? Et si les récits de toutes sortes d’expériences troublantes de patients qui ont frôlé la mort étaient plus sérieux que ne le pensent les sceptiques ? Depuis les années 70, face aux innombrables témoignages d’expériences de mort imminente, des scientifiques tentent toujours de percer ce mystère. Des médecins livrent leurs dernières recherches. Patricia, Laurence, Lukas et Véronique racontent ce moment unique qui a transformé leur vie.

Générique

Un reportage de Olga Baillif et Myriam Gazut
Image : Hughes Firmann Son : Santi Serra Montage : Véronique Rotelli Illustration sonore : Frédéric Demilliac Mixage : Benoît Mayer

Emission Temps présent – RTS

Expérience de mort imminente, enquête sur une énigme

L’émission du 25 février 2021

Et s’il y avait une vie après la mort ? Et si les récits de toutes sortes d’expériences troublantes de patients qui ont frôlé la mort étaient plus sérieux que ne le pensent les sceptiques ? Depuis les années 70, face aux innombrables témoignages d’expériences de mort imminente, des scientifiques tentent toujours de percer ce mystère. Des médecins livrent leurs dernières recherches. Patricia, Laurence, Lukas et Véronique racontent ce moment unique qui a transformé leur vie.

Générique

Un reportage de Olga Baillif et Myriam Gazut
Image : Hughes Firmann Son : Santi Serra Montage : Véronique Rotelli Illustration sonore : Frédéric Demilliac Mixage : Benoît Mayer

A-t-on de vraies preuves de ces expériences de mort imminente ?

Malgré une immense abondance de témoignages, la science ne s’accorde pas encore à dire de manière objective la preuve qu’une conscience pouvait résider en l’Homme après sa mort clinique.

Pour la science traditionnel, l’esprit ou la conscience est encore à ce jour associée à l’activité cérébrale. Si celle-ci cesse, il n’y a plus de conscience, plus d’esprit, et pas d’âme qui puisse être mise en évidence.

Les expériences de mort imminente ne sont liées qu’à une activité anormale du cerveau quand celui-ci atteint ses limites de fonctionnement, en état d’asphyxie. Les neurones meurent massivement en même temps, relâchant de grandes quantités d’hormones ou de neurotransmetteurs, ce qui altère profondément la conscience. Les expériences vécues ne seraient que des hallucinations.

Il a été possible de créer des sensations sorties du corps en induisant des états modifiés de conscience, sans que cela soit associé à une mort imminente. Toutefois ces sensations semblent différentes de celles décrites dans le cas des expériences de mort imminente.

La mort est un domaine à la croisée des chemins de quasiment toutes les disciplines du savoir humain. La biologie, mais aussi l’anthropologie, la cosmologie, l’histoire participent à sa compréhension. Là où convergent ces disciplines, c’est la conception selon laquelle la mort individuelle, personnelle n’est qu’une étape. Même si un être disparaît, son existence se poursuit de manière modifiée à travers sa descendance et son appartenance à l’existence humaine en général.

La mort et l’au-delà sont alors vidés d’une partie de leur substance, en ce sens que même si la mort peut avoir lieu pour un individu donné, la transmission de la vie à d’autres êtres, à d’autres corps, permet de perpétuer l’existence. A chaque mort correspond une naissance, l’arbre de la vie ne s’éteint jamais véritablement. Cette conception est donc profondément attachée à la notion de généalogie et de génétique.

Emission Temps présent – RTS

Expérience de mort imminente, aux frontières du paranormal

Ils ont frôlé la mort, à travers une expérience dite de « mort imminente », avant de revenir à la vie. Outre leurs récits troublants, les dons qu’ils semblent avoir développés après ce traumatisme interpellent les scientifiques : décorporation à volonté, perception des défunts, intuition développée. Enquête aux frontières du paranormal.

Générique

Un reportage de Olga Baillif et Myriam Gazut
Image : Hughes Firmann Son : Santi Serra Montage : Véronique Rotelli Illustration sonore : Frédéric Demilliac Mixage : Benoît Mayer

La mécanique quantique peut-elle nous éclairer ?

La conception de la mécanique quantique est déroutante. La matière est duale avec ce qu’on appelle des ondes. La matière n’a pas un comportement purement mécanique, mais se comporte à petite échelle comme une onde de probabilité. Notre cerveau pourrait-il se connecter par des mécanismes inconnus à une réalité qui nous est inaccessible dans la vie de tous les jours ?

Un autre courant de pensée scientifique, notamment dans la neuroscience, s’accorderait à dire que notre champ de conscience serait à l’extérieure de notre cerveau et que celui-ci ne serait qu’un récepteur.

Certains chercheurs s’y sont penchés, et pensent qu’il est possible qu’un certain nombre de phénomènes quantiques puissent avoir lieu au niveau des synapses de nos neurones. Il est possible que certaines personnes aient une configuration neuronale capable de mieux percevoir certaines réalités qui passent par des fonctions d’onde quantiques. Bien sûr cela n’est qu’une hypothèse encore non validé à ce jour.

Même pour Einstein, il y a un composant de l’univers qui ne peut être créé ou détruit, à savoir l’énergie. Elle ne fait que se transformer. A ce titre, Einstein ne concevait pas la mort comme quelque chose de définitif ou de désastreux. C’est un changement dans la répartition de l’énergie dans l’univers (souvenons-nous que pour la théorie d’Einstein, la matière et l’énergie sont duales).

Einstein ne niait pas que la science était liée à la conception que pouvait avoir l’homme de l’univers et de lui-même. Il était frappé par le mystère qui enveloppait le comportement des plus petites particules comme le ballet des astres. L’esprit et la science ne se contredisent pas nécessairement. La science nous aide à avoir une conception spirituelle de l’univers, sans forcément se confondre avec la spiritualité. La plupart des écrits et conférences d’Einstein vont en ce sens.

Plus d'information sur notre blog prochainement...

La mécanique quantique peut-elle nous éclairer ?

La conception de la mécanique quantique est déroutante. La matière est duale avec ce qu’on appelle des ondes. La matière n’a pas un comportement purement mécanique, mais se comporte à petite échelle comme une onde de probabilité. Notre cerveau pourrait-il se connecter par des mécanismes inconnus à une réalité qui nous est inaccessible dans la vie de tous les jours ?

Un autre courant de pensée scientifique, notamment dans la neuroscience, s’accorderait à dire que notre champ de conscience serait à l’extérieure de notre cerveau et que celui-ci ne serait qu’un récepteur.

Certains chercheurs s’y sont penchés, et pensent qu’il est possible qu’un certain nombre de phénomènes quantiques puissent avoir lieu au niveau des synapses de nos neurones. Il est possible que certaines personnes aient une configuration neuronale capable de mieux percevoir certaines réalités qui passent par des fonctions d’onde quantiques. Bien sûr cela n’est qu’une hypothèse encore non validé à ce jour.

Même pour Einstein, il y a un composant de l’univers qui ne peut être créé ou détruit, à savoir l’énergie. Elle ne fait que se transformer. A ce titre, Einstein ne concevait pas la mort comme quelque chose de définitif ou de désastreux. C’est un changement dans la répartition de l’énergie dans l’univers (souvenons-nous que pour la théorie d’Einstein, la matière et l’énergie sont duales).

Einstein ne niait pas que la science était liée à la conception que pouvait avoir l’homme de l’univers et de lui-même. Il était frappé par le mystère qui enveloppait le comportement des plus petites particules comme le ballet des astres. L’esprit et la science ne se contredisent pas nécessairement. La science nous aide à avoir une conception spirituelle de l’univers, sans forcément se confondre avec la spiritualité. La plupart des écrits et conférences d’Einstein vont en ce sens.

Plus d'information sur notre blog prochainement...

Emission Temps présent – RTS

Expérience de mort imminente, aux frontières du paranormal

Ils ont frôlé la mort, à travers une expérience dite de « mort imminente », avant de revenir à la vie. Outre leurs récits troublants, les dons qu’ils semblent avoir développés après ce traumatisme interpellent les scientifiques : décorporation à volonté, perception des défunts, intuition développée. Enquête aux frontières du paranormal.

Générique

Un reportage de Olga Baillif et Myriam Gazut
Image : Hughes Firmann Son : Santi Serra Montage : Véronique Rotelli Illustration sonore : Frédéric Demilliac Mixage : Benoît Mayer

QUE PENSER DE CES CONCEPTS ?

Toutes les civilisations, depuis la préhistoire, ont laissé des traces de croyances en une existence après la mort, chacune avec sa propre perception de l’immortalité, de l’esprit, de la rétribution des âmes et du sens de la vie.

La croyance en une vie après la mort, en un lien avec des êtres suprasensibles, est universelle. Chaque culture perçoit différemment ces concepts, mais toutes les ont adopté d’une manière ou d’une autre. Les Hommes ont toujours été fascinés par la mort et ont cru en une âme immortelle qui inspire le respect des morts. Les rites funéraires sont là pour en témoigner, et semblent se confondre dans la nuit des temps avec la naissance des premiers Hommes il y a des dizaines voire des centaines de milliers d’années.

Ces croyances ont toujours obsédé les Hommes et de nombreux philosophes ou penseurs ont tenté de les comprendre et dans une certaine mesure de les objectiver.

Les rites funéraires ont toujours été comparés aux rythmes de la nature. La mort et les naissances ont souvent été comparées à la succession des saisons, aux phases des astres. Le rite de l’enterrement des Hommes, datant du fond des âges, évoque également l’émerveillement devant la compréhension sur cycle de la vie à travers les graines et la pousse des végétaux.

Dans la Préhistoire

Les premières tombes datent de plus de cent mille ans. Dès le début de l'apparition de l'Homme, la mort a impressionné et inculqué le respect. Les premiers rites funéraires pourraient d'ailleurs être bien plus anciens, et avoir pour but d'honorer l'esprit du disparu.

CHEZ les NÉANDERTAL

L'au-delà serait apparu ainsi dans les sociétés néandertaliennes et dans les premières sociétés de l'homme moderne. Dès l'apparition des premiers Hommes modernes, la conception d'un monde suprasensible et d'une vie après la mort semble être apparues. Les premières sociétés ont conçu la mort comme un passage vers un autre lieu inconnu.

Chez les Aztèques

Dans cette civilisations ancienne d'Amérique du Sud, on peut remarquer que le lieu où va résider l'âme du défunt dépend de la manière dont il est mort. Plus de quatre lieux sont prévus en fonction de ces circonstances. Le Mictlan, le Tlalocan, le Ichan Tonatiuh Ilhuicac ou le Chichihuacuauhco.

Egypte ancienne

Chez les Anciens Égyptiens, l’au-delà est, selon les mythes funéraires, le lieu où séjournent les dieux et les morts bienheureux. Domaine d'Osiris, ce monde surnaturel, à la fois souterrain, terrestre et céleste, est connu sous les diverses dénominations de Kheret-Netjer, Ro-Sétaou, Neferet Imentet (Bel Occident) et Douât.

Grèce antique

Homère désignait l'au-delà comme l'Hadès (l'invisible), ce qui veut dire Invisible. Dans ses différents dialogues, le philosophe Platon reprend cette conception d'Hadès, mais en raffine le concept. Pour lui l'Au-delà se répartit entre Paradis et Enfer (un monde sous-terrain où les âmes viles sont punies, mais aussi entre Europe et Asie. Il reprend ainsi la mythologie grecque à proprement parler. Dans celle-ci Zeus juge les âmes par l'intermédiaire de trois de ses fils. Le jugement dernier a lieu dans une vaste prairie où partent deux routes verticales (vers le haut le paradis, et vers le bas, l'enfer), et où arrivent deux routes horizontales provenant d'Asie et d'Europe.

civilisation celtique

Pour les Celtes, l'au-delà est là où résident à la fois les dieux mais aussi les âmes des défunts. C'est un monde où les héros peuvent être appelés. Un intermédiaire des dieux, Zalmoxis, était le psychopompe.

QUE PENSER DE CES CONCEPTS ?

Toutes les civilisations, depuis la préhistoire, ont laissé des traces de croyances en une existence après la mort, chacune avec sa propre perception de l’immortalité, de l’esprit, de la rétribution des âmes et du sens de la vie.

La croyance en une vie après la mort, en un lien avec des êtres suprasensibles, est universelle. Chaque culture perçoit différemment ces concepts, mais toutes les ont adopté d’une manière ou d’une autre. Les Hommes ont toujours été fascinés par la mort et ont cru en une âme immortelle qui inspire le respect des morts. Les rites funéraires sont là pour en témoigner, et semblent se confondre dans la nuit des temps avec la naissance des premiers Hommes il y a des dizaines voire des centaines de milliers d’années.

Ces croyances ont toujours obsédé les Hommes et de nombreux philosophes ou penseurs ont tenté de les comprendre et dans une certaine mesure de les objectiver.

Les rites funéraires ont toujours été comparés aux rythmes de la nature. La mort et les naissances ont souvent été comparées à la succession des saisons, aux phases des astres. Le rite de l’enterrement des Hommes, datant du fond des âges, évoque également l’émerveillement devant la compréhension sur cycle de la vie à travers les graines et la pousse des végétaux.

Dans la Préhistoire

Les premières tombes datent de plus de cent mille ans. Dès le début de l'apparition de l'Homme, la mort a impressionné et inculqué le respect. Les premiers rites funéraires pourraient d'ailleurs être bien plus anciens, et avoir pour but d'honorer l'esprit du disparu.

sociétés néandertaliennes

L'au-delà serait apparu ainsi dans les sociétés néandertaliennes et dans les premières sociétés de l'homme moderne. Dès l'apparition des premiers Hommes modernes, la conception d'un monde suprasensible et d'une vie après la mort semble être apparues. Les premières sociétés ont conçu la mort comme un passage vers un autre lieu inconnu.

Chez les Aztèques

Dans cette civilisations ancienne d'Amérique du Sud, on peut remarquer que le lieu où va résider l'âme du défunt dépend de la manière dont il est mort. Plus de quatre lieux sont prévus en fonction de ces circonstances. Le Mictlan, le Tlalocan, le Ichan Tonatiuh Ilhuicac ou le Chichihuacuauhco.

Egypte ancienne

Chez les Anciens Égyptiens, l’au-delà est, selon les mythes funéraires, le lieu où séjournent les dieux et les morts bienheureux. Domaine d'Osiris, ce monde surnaturel, à la fois souterrain, terrestre et céleste, est connu sous les diverses dénominations de Kheret-Netjer, Ro-Sétaou, Neferet Imentet (Bel Occident) et Douât.

Grèce antique

Homère désignait l'au-delà comme l'Hadès (l'invisible), ce qui veut dire Invisible. Dans ses différents dialogues, le philosophe Platon reprend cette conception d'Hadès, mais en raffine le concept. Pour lui l'Au-delà se répartit entre Paradis et Enfer (un monde sous-terrain où les âmes viles sont punies, mais aussi entre Europe et Asie. Il reprend ainsi la mythologie grecque à proprement parler. Dans celle-ci Zeus juge les âmes par l'intermédiaire de trois de ses fils. Le jugement dernier a lieu dans une vaste prairie où partent deux routes verticales (vers le haut le paradis, et vers le bas, l'enfer), et où arrivent deux routes horizontales provenant d'Asie et d'Europe.

civilisation celtique

Pour les Celtes, l'au-delà est là où résident à la fois les dieux mais aussi les âmes des défunts. C'est un monde où les héros peuvent être appelés. Un intermédiaire des dieux, Zalmoxis, était le psychopompe.

Et nous, quelles trace allons-nous laisser de notre civilisation vis-à-vis de la mort ? 

"Le jour où la science commencera à étudier les phénomènes non physiques, elle fera plus de progrès en une décennie que dans tous les siècles précédents de son existence
Nikola Tesla
Physicien Théoricien
"Le jour où la science commencera à étudier les phénomènes non physiques, elle fera plus de progrès en une décennie que dans tous les siècles précédents de son existence
Nikola Tesla
Physicien Théoricien

réglons déjà les problèmes de base inérant aux obsèques dans notre société. Une fois l’esprit libéré  de ce poids, oeuvrons ensemble pour trouver de nouvelles réponses(…)

Même la mort a un prix ! ABE-RTS

L’émission du 30 octobre 2018

Dans le monde du funéraire, à peu près rien n’est universel, à part la mort elle-même. La facture est-elle la même selon que vous exhalez votre dernier souffle à Genève ou en Valais ? ABE a enquêté auprès de nombreuses sociétés de pompes funèbres de Suisse romande et les réponses sont surprenantes. L’émission se penche aussi sur les démarches à entreprendre lors du décès d’un proche. ABE vous sert de guide dans ce dernier voyage.

notre raison d'étre

La mort est un thème délaissé, occulté dans notre société actuelle, par peur de celle-ci. La peur déforme notre perception, empêche un certain dialogue et entrave l’accès à l’information.

Pour ces raisons, trop de gens échouent à bien se préparer pour leur dernier voyage.

DERNIER VOYAGE vise précisément à combler ce manque, en instillant en premier lieu une prise de conscience réel autour du thème de la mort.

notre mission

La mort est un thème délaissé, occulté dans notre société actuel, par peur de celle-ci. La peur déforme notre perceptions, empêche un certain dialogue et entrave l’accès à l’information.

Pour ces raisons, trop de gens échouent à bien se préparer pour leur dernier voyage.

DERNIER VOYAGE vise précisément à combler ce manque, en instillant en premier lieu une prise de conscience réel autour du thème de la mort.

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Notre vision

“Me préparer à mon dernier voyage est la meilleure façon d’apprendre à vivre ma vie pleinement et avec sérénité. “

Se préparer au dernier voyage n’a rien de morbide, bien au contraire. C’est une manière de vivre une vie riche et en toute sérénité.

Bien préparer ses derniers jours et ses obsèques va avoir une influence positive sur votre vie, ce qui peut être contre-intuitif ou déroutant pour beaucoup d’entre nous, mais ce qui est portant bien réel. Si chacun à notre niveau nous prenions conscience de notre finitude, de la signification de notre vie et de notre mort, cela pourrait avoir un impact énorme et bénéfique sur notre vie en société.

Nous sommes là pour vous informer et vous permettre de réfléchir sereinement à l’élaboration de votre projet de dernier voyage.

Notre vision

“Me préparer à mon dernier voyage est la meilleure façon d’apprendre à vivre ma vie pleinement et avec sérénité. “

Se préparer au dernier voyage n’a rien de morbide, bien au contraire. C’est une manière de vivre une vie riche et en toute sérénité.

Bien préparer ses derniers jours et ses obsèques va avoir une influence positive sur votre vie, ce qui peut être contre-intuitif ou déroutant pour beaucoup d’entre nous, mais ce qui est portant bien réel. Si chacun à notre niveau nous prenions conscience de notre finitude, de la signification de notre vie et de notre mort, cela pourrait avoir un impact énorme et bénéfique sur notre vie en société.

Nous sommes là pour vous informer et vous permettre de réfléchir sereinement à l’élaboration de votre projet de dernier voyage.

«On pense que ce sont les vivants qui ferment les yeux des mourants, mais ce sont les mourants qui ouvrent les yeux des vivants.»
Gian Domenico Borasio
professeur en soins palliatifs au CHUV à Lausanne

Nos garanties ?

La sécurisation des fonds pour les obsèques et le rapatriement sont l’une des préoccupations majeures des contractants d’abonnement funéraire. Il s’agit d’une question suffisamment pertinente vu que le décès survient généralement quelques années après la conclusion de l’abonnement. Dernier Voyage prévoit un fonds communautaire suivant lequel est fixé un montant maximal par abonnement souscrit au cours du rapatriement du corps et du déroulement des funérailles. Ceci garantit le paiement les prestations choisies telles que l’organisation des obsèques. Toutefois, si d’autres prestations se rajoutent (verser les cendres du défunt d’un hélicoptère au dessus du Cervin) ou de légers changements ont lieu (95 personnes pour la collation et non les 25 initialement prévues), la facturation sera faite au coût journalier. Par ailleurs, dans le respect de notre charte éthique, les formalités administratives sont remplies par nos partenaires.

Nos garanties ?

La sécurisation des fonds pour les obsèques et le rapatriement sont l’une des préoccupations majeures des contractants d’abonnement funéraire. Il s’agit d’une question suffisamment pertinente vu que le décès survient généralement quelques années après la conclusion de l’abonnement. Dernier Voyage prévoit un fonds communautaire suivant lequel est fixé un montant maximal par abonnement souscrit au cours du rapatriement du corps et du déroulement des funérailles. Ceci garantit le paiement les prestations choisies telles que l’organisation des obsèques. Toutefois, si d’autres prestations se rajoutent (verser les cendres du défunt d’un hélicoptère au dessus du Cervin) ou de légers changements ont lieu (95 personnes pour la collation et non les 25 initialement prévues), la facturation sera faite au coût journalier. Par ailleurs, dans le respect de notre charte éthique, les formalités administratives sont remplies par nos partenaires.

Pourquoi accorder sa confiance à
Dernier Voyage ?

Avant toute chose, le domaine funéraire reste un métier humain et aucune plateforme numérique ne pourrait s’y substituer lorsque le chagrin et le désarroi viennent toquer à votre porte.

Notre approche est unique en Suisse et certainement dans le monde. Innovateur dans un domaine qui est aussi vieux que le monde, nous désirons changer le paradigme quant à l’approche de la mort avec une vision plus holistique. Offrir un accompagnement à tous les degrés et sous divers aspects.

Cela ne peut être mis en place qu’avec votre aide, soit vous – nos membres. Nous puisons notre force et le courage dans la collectivité, un partage sans égal qui permet de mettre en place de grandes choses. Ne serait-ce que la plus grande communauté de Suisse à créer des puits de carbone. Des milliers d’arbres plantés chaque année grâce à une participation collective !

Au-delà de l’empreinte écologique sur notre terre, il y a ce lien qui se crée entre les êtres, ces membres que vous êtes, présents les uns pour les autres et qui s’apportent dès lors une entraide mutuelle. D’innombrables échanges dans le domaine de la spiritualité & expérience insolite naissent.

Pour couronner le tout, ce partage dû au fonds commun permet une répartition des coûts lors d’obsèques et de rapatriement de corps à l’étranger.

De ce fait, en vous chargeant vous-même d’anticiper vos funérailles, vous procurerez une certaine quiétude à vos proches, car ceux-ci ne seront plus contraints de régler quoi que ce soit dans ce cadre. Dans ce sens, une équipe mandatée par nos services les rencontrera pour aborder avec eux l’intégralité des questions relatives à l’exécution du programme des obsèques et pour les réconforter.

Avec Dernier Voyage, toute la préparation de la cérémonie funèbre est confiée à des experts. En plus de fournir un résultat infaillible, nous favorisons l’assouplissement de toutes les procédures par le moyen de notre fonds communautaire. Notre système d’abonnement sans égal en Suisse, facilite l’accès à la prévoyance funéraire.

Enfin, il faut admettre que le versement en une tranche des frais funéraires pèse considérablement, tant le coût est élevé. Eu égard à cette situation, notre système d’abonnement sans égal en Suisse facilite l’accès à la prévoyance funéraire. Vous pouvez alors vous acquitter de vos cotisations pour bénéficier d’un service funéraire complet en toute tranquillité. Cette offre s’inscrit dans notre démarche de faire adhérer la majorité des gens à une sérénité funéraire suisse et internationale, le rapatriement du corps y compris.

En un mot, « Dernier Voyage » anticipe votre absence d’une manière efficiente et sous tous les aspects en se chargeant d’organiser les obsèques sans barrière. Vous n’avez donc pas à vous en faire, car vous aurez adouci la peine de vos proches.

Ainsi lors de votre dernier voyage, votre départ se fera dans un esprit totalement serein…

Pourquoi accorder sa confiance à
Dernier Voyage ?

Avant toute chose, le domaine funéraire reste un métier humain et aucune plateforme numérique ne pourrait s’y substituer lorsque le chagrin et le désarroi viennent toquer à votre porte.

Notre approche est unique en Suisse et certainement dans le monde. Innovateur dans un domaine qui est aussi vieux que le monde, nous désirons changer le paradigme quant à l’approche de la mort avec une vision plus holistique. Offrir un accompagnement à tous les degrés et sous divers aspects.

Cela ne peut être mis en place qu’avec votre aide, soit vous – nos membres. Nous puisons notre force et le courage dans la collectivité, un partage sans égal qui permet de mettre en place de grandes choses. Ne serait-ce que la plus grande communauté de Suisse à créer des puits de carbone. Des milliers d’arbres plantés chaque année grâce à une participation collective !

Au-delà de l’empreinte écologique sur notre terre, il y a ce lien qui se crée entre les êtres, ces membres que vous êtes, présents les uns pour les autres et qui s’apportent dès lors une entraide mutuelle. D’innombrables échanges dans le domaine de la spiritualité & expérience insolite naissent.

Pour couronner le tout, ce partage dû au fonds commun permet une répartition des coûts lors d’obsèques et de rapatriement de corps à l’étranger.

De ce fait, en vous chargeant vous-même d’anticiper vos funérailles, vous procurerez une certaine quiétude à vos proches, car ceux-ci ne seront plus contraints de régler quoi que ce soit dans ce cadre. Dans ce sens, une équipe mandatée par nos services les rencontrera pour aborder avec eux l’intégralité des questions relatives à l’exécution du programme des obsèques et pour les réconforter.

Avec Dernier Voyage, toute la préparation de la cérémonie funèbre est confiée à des experts. En plus de fournir un résultat infaillible, nous favorisons l’assouplissement de toutes les procédures par le moyen de notre fonds communautaire. Notre système d’abonnement sans égal en Suisse, facilite l’accès à la prévoyance funéraire.

Enfin, il faut admettre que le versement en une tranche des frais funéraires pèse considérablement, tant le coût est élevé. Eu égard à cette situation, notre système d’abonnement sans égal en Suisse facilite l’accès à la prévoyance funéraire. Vous pouvez alors vous acquitter de vos cotisations pour bénéficier d’un service funéraire complet en toute tranquillité. Cette offre s’inscrit dans notre démarche de faire adhérer la majorité des gens à une sérénité funéraire suisse et internationale, le rapatriement du corps y compris.

En un mot, « Dernier Voyage » anticipe votre absence d’une manière efficiente et sous tous les aspects en se chargeant d’organiser les obsèques sans barrière. Vous n’avez donc pas à vous en faire, car vous aurez adouci la peine de vos proches.

Ainsi lors de votre dernier voyage, votre départ se fera dans un esprit totalement serein…